Aider sans compter

fdm

Bâtir un projet entrepreneurial et économique au service de l’Homme et de son territoire

 

Date de conférence : Mardi 30 novembre 2010 – de 17h à 19 h

Description :

L’entrepreneuriat social, des initiatives privées dont la finalité première est sociale, inventant de nouvelles réponses aux problèmes sociaux, de nouvelles manières de mobiliser des ressources et se souciant tout particulièrement de maximiser leur impact social.

Si les entrepreneurs sociaux partagent une même volonté, leurs profils et leurs parcours témoignent d’une grande diversité : cadres d’entreprises privées, jeunes diplômés, militants syndicaux, anciens travailleurs sociaux, etc.

Nos invités ont abordés de nombreuses thématiques, dont vous trouvez un résumé ci après, vous pouvez nous contacter : contact@m-pconseils.fr pour toute information complémentaire.

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A leur image, les entreprises qu’ils créent :

- adoptent des statuts divers (associations, coopératives, mutuelles, fondations, SA, SARL) ;
- investissent de nombreux secteurs (des plus classiques aux plus innovants : services aux entreprises et aux personnes, nouvelles technologies, etc.) ;
- présentent une grande variété en taille (des Régies de quartier aux grands acteurs comme Bretagne Ateliers ou Groupe Chèque Déjeuner, etc.) ou en âge (des pionnières historiques comme la Macif ou le Crédit Coopératif aux jeunes « Scic » créées depuis 2002).

Cependant, les entreprises sociales, aussi diverses soient-elles, conjuguent le plus souvent – dans des proportions variables – trois dimensions essentielles :

- un projet économique, inscrit dans le marché : prise de risque, production de biens et services, modèle économique viable, réponse à une demande, création de richesses et d’emplois, indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics, etc. ;
- une finalité sociale : lutte contre l’exclusion (chômage, pauvreté, handicap, etc.), création ou maintien d’emplois durables et de qualité, valorisation d’un territoire, d’un patrimoine ou d’un environnement, garantie d’un juste revenu aux producteurs, développement du lien social, etc. ;
- une gouvernance participative : implication / participation des parties prenantes, processus de décision non fondé sur la propriété du capital, rémunération limitée du capital, excédents investis au service du projet, etc.

Si elles partagent avec les entreprises « classiques » l’affirmation d’un projet économique et la nécessité de dégager des excédents, elles s’en distinguent très nettement par leur finalité : les excédents ne sont pas une fin en soi, mais bien un moyen au service d’un projet social.

De plus, les entreprises sociales, projets collectifs par essence, s’attachent à rémunérer de manière raisonnée leurs dirigeants et leurs éventuels actionnaires. Elles veillent également à limiter l’écart entre les rémunérations de ses dirigeants et celles des autres salariés.

Vous souhaitez recevoir une invitation pour la conférence : 01 69 90 98 22 ou contact@m-pconseils.fr

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